Le gouvernement du Québec vient de mettre en place une plateforme qui permet aux gens de déclarer leurs résultats de tests rapides pour la COVID-19.
Bien que cette déclaration ne soit pas obligatoire, le gouvernement insiste sur le fait « qu’il est important de déclarer le résultat » des tous les tests rapides et ce, que leur résultat soit négatif ou positif.
Ce qu’il faut savoir sur l’auto-déclaration des tests rapides
Il est possible d’entrer les résultats de test rapides pour une autre personne, par exemple un enfant, ou pour un adulte mais seulement si vous êtes son représentant légal autorisé.
Il arrive parfois qu’un test rapide contre la COVID-19 soit invalide (aucune barre n’apparaît dans la fenêtre de résultats) ; à ce moment il ne faut pas le déclarer. Seuls les résultats positifs et négatifs doivent être entrés dans la plateforme.
Les résultats entrés sur cette plateforme sont uniquement compilés pour des fins de statistiques en lien avec la santé publique. Les résultats ne seront pas associés au dossier de la personne, par exemple son statut vaccinal, et ne modifieront pas le passeport vaccinal.
Pourquoi faut-il auto-déclarer les tests rapides de COVID-19?
Au début janvier 2022 soit en plein pic de la 5e vague liée au variant Omicron, le gouvernement du Québec avait restreint l’accessibilité aux tests PCR à un très petit nombre de gens, incluant les travailleurs de la santé, le personnel des écoles et services de garde ainsi que les premiers répondants.
Suite à cette mesure, le gouvernement a donc perdu la possibilité de mieux suivre les cas ainsi que les éclosions dans la population générale, qui sont devenus grandement sous-estimés. L’auto-déclaration permet donc de retrouver un certain suivi des tests et des cas de COVID-19 et de « mieux évaluer l’évolution de la situation épidémiologique dans la communauté ainsi que de suivre l’utilisation des tests rapides et leurs résultats dans les différentes régions ».
Déclarer les tests négatifs a aussi son importance, puisqu’il permet d’établir un certain ratio entre les tests et les cas positifs, appelé « taux de positivité ».
Rappelons qu’avec la rareté actuelle des tests rapides au Québec, le gouvernement conseille de se tester seulement en cas de symptômes de COVID-19, et non en prévention.
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