Ils ne sont pas toujours violents ni intenses, mais ils ont tous un talent bien particulier: celui de nous faire réagir.
De STAT à Indéfendable en passant par Les Armes et Le retour d'Anna Brodeur, ils ont, par leurs gestes, leurs paroles ou leur simple présence, su irriter, choquer ou déranger les téléspectateurs, tout en rendant les séries encore plus intéressantes.
Voici un retour sur les vilains des séries québécoises qui ont marqué 2025 et qu’on a adoré… détester.
1. Laurent Lamy dans STAT

Laurent Lamy (Emmanuel Bilodeau) est rapidement devenu l’un des personnages les plus détestés de STAT. Ancien directeur des services professionels, il incarne l’abus de pouvoir sous toutes ses formes: manipulateur, froid et profondément méprisant, il utilise l’intimidation pour garder le contrôle.
Derrière son ton faussement professionnel se cache un harceleur qui rabaisse et déstabilise son entourage, convaincu de sa supériorité. Même si il a passé une bonne partie de la saison dans un lit d'hôpital, il a laissé des traces comme sa plainte contre le Dr. Lemaire.
2. Dylan Blondin dans Indéfendable
Dans Indéfendable, Dylan Blondin (Patrice Godin) est l’un des personnages les plus détestés et n’a jamais lâché le morceau depuis l’emprisonnement de son fils, Jeffrey.
Convaincu d’être au-dessus des règles, il joue constamment avec les limites du système judiciaire et met à rude épreuve la patience de tous ceux qui croisent sa route, notamment Léo Macdonald (Sébastien Delorme). Il a connu une fin tragique, mais même après la mort de son personnage, il a continué de faire rager les téléspectateurs à travers l’interminable procès de Léo.
3. Denis Marchand dans Antigang

Dans Antigang, Denis Marchand (Sébastien Ricard) s’impose comme l’un des chef de gang les plus marquants et inquiétants de la série.
Chef d’un important réseau criminel lié au milieu des motards, il agit dans l’ombre avec un sang-froid redoutable et une intelligence stratégique qui compliquent constamment le travail de l’escouade.
4. Patrick Décarie dans Dumas
Dans Dumas, Patrick Décarie (Pierre-Yves Boies) s’impose comme un personnage profondément dérangeant, dont la simple présence suffit à faire monter la tension. Est-ce que c'est lui qui est responsable de la disparation de Charlie, la fille de Jean Dumas?
Il n'a pas été très présent au cours de la saison, mais chacune de ses apparitions marquait les esprits: la tension montait instantanément et il donnait littéralement froid dans le dos.
5. Bernard Dupont dans Avant le crash

Dans Avant le crash, Bernard Dupont (Guy Nadon) s’impose comme l’un des personnages les plus détestables de la série. Autoritaire, méprisant et profondément toxique, il exerce son pouvoir avec une froideur qui crée un climat de travail étouffant autour de lui.
Ce qui le rend particulièrement insupportable, c’est son réalisme: il incarne à la perfection ce type de patron abusif, prêt à sacrifier l’humain au profit du contrôle et de la performance, faisant de lui un vilain qu’on a adoré détester.
6. Jean-Michel Marsolais dans Le retour d'Anna Brodeur

Jean-Michel Marsolais (Antoine Pilon), dans Le retour d’Anna Brodeur, est l’exemple parfait du vilain qui n’a pas besoin d’être menaçant pour devenir profondément agaçant.
Chef d’orchestre prétentieux et à l’attitude rigide, il impose son contrôle et ses manies à son entourage, compliquant inutilement le quotidien des autres personnages, surtout Anna Brodeur (Jule LeBreton)
7. Catherine Sergerie dans Les Armes
Catherine Sergerie (Larissa Corriveau), dans Les Armes, est l’un de ces personnages qui dérangent précisément parce qu’ils avancent dans l’ombre. Dans la première saison, elle semblait être une militaire compétente et réservée. Dans les plus récents épisodes, elle révèle peu à peu une facette beaucoup plus inquiétante.
Froide, calculatrice et difficile à cerner, elle laisse planer un doute constant sur ses véritables intentions. Elle a été capable de manipuler l’information, à garder le contrôle et à dissimuler ses jeux derrière une façade professionnelle. Elle joue très bien ses cartes parce que pour le moment, Louis-Philippe Savard (Vincent-Guillaume Otis) et Allan Craig (François Papineau) continuent de lui confier des informations et des documents importants.
8. Ian Archambault dans Indéfendable
De passage dans quelques épisodes d’Indéfendable, Ian Archambault (Nico Racicot) est un personnage profondément troublant. Sadique, il s’en prend à des personnes en situation d’itinérance et va jusqu’à insérer des morceaux de verre dans de la viande destinée aux animaux.
Derrière ses apparences gentilles et son attitude presque rassurante au premier abord, il cache une personnalité dérangeante, dont les pièces s’assemblent peu à peu pour révéler un véritable psychopathe.
9. Auguste Lamy dans STAT

Au départ, on le percevait comme une victime de son père. Il démontrait un vif intérêt pour la médecine, au point où Gabriel Lemaire (Jean-Nicolas Verreault) l’avait invité à observer l’une des opérations de son père. Toutefois, Auguste Lamy révélera plus tard qu’il se trouvait en réalité dans l’observatoire de la salle d’opération, ce qui provoquera la colère de son père envers Lemaire.
Finalement, dans le dernier épisode de la saison, le jeune Lamy pose un geste troublant en publiant une photo d’Emmanuelle St-Cyr (Suzanne Clément) sur un site qui incite des individus violents à s’en prendre à des femmes en position de pouvoir.
10. Yann dans Big Brother: le piège

Big Brother: Le piège a été un succès sur Crave cet automne. Les joueurs qui étaient en fait des comédiens, ont été excellent pour pièger Jacob. Le personnage de Yann était complètement haïssable. Il formait un parfait du duo avec Ariane, qui s'en prenait constamment à la produciton.
Avec son attitude méprisante, diffcile de croire que Yann était travailleur social dans la vie. Lorsqu’il débarque dans la maison de Big Brother, il est surpris du niveau peu relevé des autres joueurs. À ses yeux, c’est seulement l’élite comme lui qui peut accéder à ce jeu. Derrière son arrogance se cache toutefois un joueur brillant et un fin manipulateur. Dans la maison, on préfère l’avoir avec nous que contre nous…
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