Ce sont des violonistes qui nous ont accueillis à L’Olympia de Montréal mardi soir pour la première médiatique du quatrième one-man show de Simon Gouache.
Intitulé Pour l’instant, ce nouveau spectacle de l’humoriste qui croit toujours que son métier n’est pas essentiel aborde diverses facettes de sa vie et de sa famille.
Voici ce qu’on a pensé du nouveau spectacle de Simon Gouache.
«La seule job où tu peux être poche pendant 5 ans»
D’emblée, Simon a commencé son spectacle en mentionnant qu’il allait célébrer cette année ses 20 ans de carrière, mais qu’il avait aussi hâte de prendre sa retraite comme ses parents.
Ses derniers n’ont jamais été autant occupés depuis qu’ils sont retraités au point où ils peuvent faire une sortie pour simplement aller voir le prix d’un spa.
L’humoriste raconte qu’il a toujours voulu devenir médecin, mais qu’il a été refusé en médecine. La comparaison de son métier à celui d’un médecin arrive rapidement au début du spectacle: il réalise à quel point son travail est moins essentiel en donnant comme exemple une personne qui a eu un malaise durant l’un de ses spectacles.
C’est assez cliché, mais c’est aussi drôle de savoir que c’est «la seule job où tu peux être poche pendant 5 ans» parce que les médecins ne peuvent pas se le permettre…
Son obsession avec les chefs d’orchestre
Qui dit métier moins essentiel, dit aussi moins important. Outre sa propre profession, Simon se demande vraiment la nécessité d’un chef pour un orchestre symphonique.
Après avoir indiqué aux musiciens le début du spectacle, qu’est-ce que le chef peut bien faire sachant que les partitions sont souvent imprimées devant chaque musicien?
Il en profite aussi pour parler de l’importance de la place de chaque instrument dans un orchestre: du plus important au moins important. Les instruments à cordes sont placés en premier comme la carrière impressionnante de Laurent Duvernay-Tardif, alors que les cymbales sont complètement en arrière comme lui.
Cette partie du spectacle nous rappelle la présence des violonistes au tout début.
Ses grands défauts
Ayant toujours besoin d’amour, Simon explique qu’il ne faut jamais le laisser se promener seul en voyage, particulièrement dans un tout-inclus. Il aime trop faire plaisir aux vendeurs, et ça peut lui coûter cher.
Il sait très bien que certaines choses sont faites pour lui, alors que d’autres ne le sont pas. L’humoriste donne comme exemple les bières de microbrasserie et les fruits séchés.
Simon fait aussi allusion aux tavernes, mais cette blague nous donne l’impression que nous sommes pas en 2026… J’ai presque cru que c’était l’un de mes vieux oncles qui me la racontait.
L’humoriste parle également beaucoup de sa famille, notamment de sa conjointe qui a grandi avec un chat et qui est moins inquiète. Il mentionne également l’impact des décisions qu’ils prennent pour leurs enfants, comme leurs noms, leur langue et même leurs accents.
Bien que Simon ne cesse de mentionner au début de son spectacle que son métier est moins essentiel et important, on espère qu’il aura remarqué à quel point il permet à des centaines de personnes d’oublier leur routine quotidienne et de se changer les idées.
Rire est un remède naturel qu’on sous-estime beaucoup trop souvent.
Note: 7,5/10
Pour voir toutes les dates de spectacle de Simon Gouache, rendez-vous sur son site Internet.
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