En Vedette

Guillaume Lemay-Thivierge ravive la controverse avec des propos sexistes

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Disons-le franchement: Guillaume Lemay-Thivierge n’a pas choisi le meilleur moment ni les meilleurs mots pour relancer le débat!

De passage au balado Les deux mains su’l volant, l’animateur est revenu (encore) sur la perte de son contrat avec Hyundai. Mais plutôt que de calmer le jeu, il a ravivé la controverse avec une déclaration sexiste qui a fait lever bien des sourcils!

« Moi je serais très intéressé en ce moment à faire du cosmétique... pour la simple et bonne raison que le monde se transforme. Nommez-moi deux porte-paroles masculins de voitures en ce moment. Les filles ont pris les chars! Moi je suis comme « je vais prendre les rouges à lèvres ». », confie-t-il.

Une phrase lancée sur un ton qui se voulait peut-être humoristique… mais qui est surtout passée pour un raccourci franchement dépassé!

En opposant voitures et cosmétiques selon une logique très genrée, Guillaume Lemay-Thivierge donne l’impression de regarder le monde avec un filtre un peu BEAUCOUP daté! Résultat: au lieu de faire sourire, la remarque a rapidement été perçue comme maladroite, voire carrément sexiste!

Et surtout… elle ne tient pas vraiment la route! Parce que non, les hommes n’ont pas « disparu » des campagnes automobiles. En fait, ils sont encore bien présents et pas qu’un peu! On peut facilement nommer Pier-Luc Funk, Marc Dupré ou Patrice Bélanger, qui sont présentement associés à des marques de voitures.

Donc non, personne n’a « pris les chars ». Et non, il n’y a pas eu de grand remplacement publicitaire!

Ce qui dérange aussi dans cette sortie, c’est le ton! En revenant une fois de plus sur la fin de son partenariat avec Hyundai, Guillaume semble s’installer dans une posture de victime... une posture qui commence à user la patience du public! Surtout quand elle s’accompagne de propos qui frôlent les clichés!

Dans une seconde vidéo, Guillaume Lemay-Thivierge en a remis une couche… et disons que ça ne s’est pas amélioré!

Il y affirme que les porte-paroles ne peuvent pas être « plus blanc que blanc », avant de faire un parallèle avec Normand Brathwaite qui avait perdu un contrat après une histoire liée à l’alcool au volant, puis avec Véronique Cloutier, évoquant la controverse entourant son père.

Un enchaînement de comparaisons qui laisse un goût amer... Mélanger des situations aussi différentes pour appuyer son point, ça sonne non seulement maladroit… mais aussi franchement toxique.