Et si le vrai luxe en vacances, c’était simplement de pouvoir faire ce qu’on veut, quand on le veut? LA LIBERTÉ en somme!
C’est ce qu’estiment 92% des répondants canadiens à un sondage réalisé par Wakefield Research pour le Club Med. Oubliez donc l’itinéraire minuté: la liberté de disposer de son temps semble être dans le ton! On vous dit tout!

Des vacances sans tout planifier
Selon cette étude, 73 % des personnes interrogées préfèrent des vacances sans contrainte, qui laissent de la place à l’exploration et à la spontanéité. Ça vous parle? Entre le travail et les obligations familiales, nos journées sont souvent réglées comme une montre suisse. Une fois en vacances, pouvoir changer d’idée ou ne rien prévoir devient un véritable plaisir en soi. L’envie de découvrir reste pourtant bien présente: 76 % des sondés disent être susceptibles d’essayer une nouvelle activité lors de leur prochain voyage. Du moment que ça leur tente!

Retrouver un peu de notre émerveillement d’enfant
Autre résultat qui fait réfléchir: 81 % des Canadiens interrogés regrettent davantage leur capacité d’émerveillement de l’enfance que le temps libre dont ils disposaient à l’époque.
Cette citation d’Antoine de Saint-Exupéry résonne parfaitement avec les résultats de ce sondage: elle rappelle que cette capacité à s’émerveiller n’a pas disparu, elle est simplement enfouie sous le poids des responsabilités d’adulte. Dans l’introduction du «best-seller mondial» Le Petit Prince, l’auteur ajoute même une précision qui résume tout à fait ce sentiment de nostalgie: «Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. (Mais peu d’entre elles s’en souviennent.)»
Le défi de la vie adulte mis en lumière par l’étude du Club Med est précisément là: réussir à se souvenir de l’enfant en nous et s’accorder le droit, de temps en temps, de faire passer l’émerveillement et la spontanéité avant la liste des tâches quotidiennes. À l’âge adulte, le plaisir se retrouve parfois au bas de la liste: 88 % des répondants affirment que leurs obligations passent avant leurs envies, au moins une partie du temps.

Club Med parle d’un «écart de bonheur» pour décrire cette distance entre les moments de plaisir auxquels on aspire et la place qu’on leur accorde réellement. Alors, pour les prochaines vacances, on pourrait peut-être laisser quelques cases vides dans l’horaire. Histoire de choisir sur le moment entre une nouvelle aventure… et une deuxième sieste.