C'est une nouvelle qui crée de l'incertitude pour des centaines de voyageurs à l'approche du temps des Fêtes: les 750 pilotes d’Air Transat ont voté massivement en faveur d’un mandat de grève.
En gros, si aucune entente n'est conclue avec l'employeur, un arrêt de travail pourrait être déclenché dès le 10 décembre prochain.
La possibilité d'une grève des pilotes du transporteur québécois survient à quelques jours seulement de la haute saison touristique, laissant planer le doute sur le maintien des vols réservés pour Noël et le Nouvel An.

Des négociations au point mort
Depuis janvier dernier, les pilotes qui sont affiliés à l'Air Line Pilots Association (ALPA), tentent de négocier le renouvellement de leur convention collective, échue depuis mai.
Face à l'incapacité de trouver un terrain d'entente, les parties ont mis fin à la conciliation le 18 novembre, ouvrant une période de réflexion de 21 jours.
À la fin de cette période, soit le 10 décembre, le mandat de grève (endossé par 99% des membres) pourra être légalement mis en branle.
Les pilotes estiment être à la traîne comparativement à leurs pairs nord-américains dans presque tous les domaines, qu'il s'agisse de la rémunération, des avantages sociaux ou de la sécurité d'emploi, et réclament des conditions alignées sur les normes de l'industrie.

Prochaine étape: le 10 décembre
La fin de la période de réflexion coïncide avec le 10 décembre. À partir de cette date, le syndicat sera légalement autorisé à déclencher une grève, tandis que la direction aura le droit de décréter un lock-out.
Bien que l'on ignore encore la forme exacte que prendrait une grève, la pression monte sur la table de négociation pour trouver une solution avant que les voyageurs ne voient leurs plans de vacances être chamboulés.
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