Marilyse Bourke s’est ouverte sur les défis financiers liés au métier de comédienne.
La comédienne a confié à Sauve qui peut que la réalité peut parfois être difficile financièrement, notamment durant les périodes où elle n’a pas de contrat.
«[...] Quand on ne travaille pas, on n’a pas de revenus. On n’a pas le droit à l’assurance chômage, on n’en paye pas, donc on n’y a pas le droit. Quand on ne travaille pas, il n’y a pas d’argent qui rentre.»
Dans la vidéo publiée sur le compte Instagram d’ICI Première, elle explique qu’avec le temps, elle a appris à mettre de l’argent de côté afin de mieux traverser les périodes plus tranquilles.
«Ça peut être anxiogène, surtout que si tu tombes en pause et que tu n’as rien devant toi, donc il faut que tu planifies. Tu ne peux pas vivre selon ton salaire. En tout cas, moi, j’ai appris à mettre beaucoup de côté, puis à bouger mes dépenses.»
Elle a également souligné à Pierre-Yves McSween, l’animateur de l’émission, qu’il peut être difficile de maintenir le même rythme de vie que les personnes qui occupent un emploi plus stable.
«Je regarde mes voisins qui travaillent, mettons, chez Hydro-Québec, eux, ils ont un rythme de vie. Ils soutiennent, pas parce qu’ils sont riches, mais parce qu’ils ont toujours une rentrée d’argent. Moi, je ne peux pas faire ça. Je ne vais pas au restaurant quand je ne travaille pas.»
Au cours de la dernière année, on a notamment pu voir Marilyse Bourke dans la populaire série Vitrerie Joyal, disponible sur Prime Video.













