Ophélia Nagar a partagé une nouvelle particulièrement émouvante avec sa communauté il y a quelques jours...
Dans une publication diffusée sur ses réseaux sociaux, l’influenceuse et ex-participante d’Occupation Double a révélé avoir récemment vécu une fausse couche alors qu’elle attendait un enfant avec son conjoint, Thomas.
Le couple avait appris la bonne nouvelle il y a environ deux mois et demi, alors qu’il se trouvait en voyage à Bangkok. Par la suite, Ophélia et son amoureux ont poursuivi leur séjour à Bali et en Afrique du Sud, portés par l’excitation de cette grossesse et les projets qu’elle faisait naître.
« On a tellement été heureux d’apprendre qu’on allait avoir un petit miracle ensemble », a-t-elle écrit.
Ophélia raconte également avoir eu la chance d’annoncer la nouvelle à sa grand-mère avant son décès, un souvenir qu’elle décrit avec beaucoup d’émotion.
Alors qu’elle venait tout juste d’atteindre les 12 semaines de grossesse, un moment souvent perçu comme une étape importante pour de nombreux futurs parents, le couple a appris que la grossesse s’était arrêtée.
« Puis la vie a changé ses plans. On a appris que cette grossesse s’était arrêtée », a-t-elle confié.
Malgré la douleur associée à cette perte, Ophélia a choisi de mettre en lumière une autre réalité: celle du soutien et de la solidarité vécus au sein de son couple durant cette épreuve.
Elle explique notamment que cette expérience lui a permis de réaliser à quel point son conjoint et elle souhaitent devenir parents et à quel point ils forment une équipe solide.
Par cette publication, l’influenceuse souhaitait également ouvrir la discussion sur les fausses couches, un sujet qui demeure encore peu abordé publiquement malgré le nombre important de familles touchées.
« Aujourd’hui, j’ai envie de contribuer à le normaliser un peu plus », écrit-elle, ajoutant que derrière chaque grossesse se trouvent de l’amour, des espoirs et parfois aussi un deuil.
Son témoignage a rapidement suscité une vague de réactions! Plusieurs abonnés, amis et personnalités publiques ont pris le temps de lui transmettre leurs messages de soutien dans la section commentaires.
Nous adressons nos pensées à Ophélia Nagar et à son conjoint Thomas en cette période difficile.
Voyez le message en entier:
« On a tellement été heureux d’apprendre qu’on allait avoir un petit miracle ensemble. ❤️🩹
De savoir que j’étais en train de créer la vie. De ressentir cette puissance naturelle de la vie. De partager ce moment avec Mamie et de pouvoir lui annoncer qu’elle allait devenir arrière-grand-maman, quelques jours avant son départ. 🙏🏽✨
Ça faisait déjà deux mois et demi qu’on le savait. On était à Bangkok. On a poursuivi notre voyage, puis notre retraite à Bali et notre séjour en Afrique du Sud, remplis d’enthousiasme. On s’imaginait la suite. Mon corps avait commencé à changer, à se préparer à donner la vie : la prise de poids, les douleurs aux seins, les hormones… tout ce qui te fait réaliser que tu es enceinte.
On est revenus ici. J’étais rendue à 12 semaines. J’étais tellement heureuse d’avoir passé le cap du premier trimestre.
Puis la vie a changé ses plans.
On a appris que cette grossesse s’était arrêtée.
Je l’écris avec beaucoup d’émotion parce que cette nouvelle nous a profondément attristés.
Mais à travers cette peine, il y a aussi beaucoup de gratitude.
Cette expérience nous a permis de découvrir quelque chose de précieux : à quel point nous avions envie de devenir parents ensemble. À quel point nous formions une équipe. Et, au cours des derniers mois, je n’ai pas cessé d’être reconnaissante d’avoir vécu tout cela avec mon homme.
On en parle encore très peu.
Souvent, on attend le cap des trois mois avant d’annoncer une grossesse. Alors, lorsqu’une perte survient avant cette étape, beaucoup de gens traversent cette épreuve en silence.
Comme si leur histoire n’avait jamais existé.
Pourtant, c’est beaucoup plus fréquent qu’on le pense.
Et même si cela fait partie de la réalité de nombreuses familles, cela demeure un sujet dont on parle rarement.
Aujourd’hui, j’ai envie de contribuer à le normaliser un peu plus.
Parce que derrière chaque grossesse, peu importe sa durée, il y a de l’amour, de l’espoir, des rêves… et parfois aussi du deuil.
Et aucune de ces histoires ne devrait avoir à être vécue seule. »













