Marie-Claude Barrette pourra aller de l’avant avec son action collective contre Meta et Facebook.
L’animatrice avait déposé une demande en justice afin de défendre les droits des personnalités publiques dont l’identité aurait été usurpée par des fraudeurs sur les plateformes de médias sociaux.
Ces fausses publicités auraient notamment servi à promouvoir des contenus trompeurs et diverses escroqueries en ligne.
Dans un article publié par TVA Nouvelles, on apprend que la Cour suprême a autorisé l’action collective menée par Marie-Claude Barrette.
Cette dernière avait entrepris les démarches après la diffusion d’une fausse vidéo d’elle provenant de Tout le monde en parle, dans laquelle elle semblait encourager les gens à investir de l’argent. Plusieurs personnes auraient été victimes de fraude à la suite de cette vidéo générée par intelligence artificielle.
D’autres personnalités publiques ont également été ciblées par ce type de contenu trompeur, notamment Normand Brathwaite, Michel Charette et Katherine Levac.
L’animatrice du balado Ouvre ton jeu aura maintenant la responsabilité de représenter les personnalités publiques dont la réputation aurait pu être affectée par ce type de contenu frauduleux.
Dans le jugement, on peut notamment lire qu’il est question de personnes «dont la réputation a été atteinte, puisque leur nom a servi à attirer et/ou influencer un public par le moyen de publicités frauduleuses, fausses et/ou trompeuses publiées sur Facebook (Meta), qui incitent leur public à cliquer sur des liens frauduleux, qui les présentent comme favorables et/ou endossant un produit et/ou service d’investissement, sur de la cryptomonnaie ou autre, ou un produit et/ou service illicite qui s’avèrent être une escroquerie».
Avec cette décision de la Cour suprême, Marie-Claude Barrette franchit une étape importante dans ce dossier qui pourrait avoir des répercussions majeures sur les plateformes numériques.










