Patrick Bruel est sorti de son silence dimanche, près de deux mois après les nouvelles allégations de violences sexuelles formulées par plusieurs femmes à son endroit.
Dans une longue déclaration publiée sur ses réseaux sociaux, le chanteur de 67 ans a réagi publiquement aux accusations, dont celle déposée par l’animatrice et auteure Flavie Flament, qui a porté plainte pour viol contre lui.
« J’ai beaucoup hésité avant de m’exprimer », écrit d’abord Patrick Bruel.

Le chanteur affirme avoir choisi, depuis plusieurs semaines, de réserver sa parole à la justice, mais dit ne plus pouvoir rester silencieux face à ce qu’il qualifie « d’allégations » et de « rumeurs parfois absurdes et écœurantes ».
Dans son message, il revient également sur sa relation passée avec Flavie Flament.
« J’ai rencontré Flavie Flament dans les années 90. Ma carrière avait commencé, elle débutait la sienne. Nous nous sommes croisés, nous nous sommes revus quelques fois, nous avons eu ensemble une brève histoire », explique-t-il.
Patrick Bruel nie ensuite fermement toute forme de violence ou de contrainte.
« Cette relation ne fut ni violente, ni contrainte, ni sournoise. Il n’y eut ni viol, ni drogue. Je ne l’ai jamais maltraitée, ni abandonnée devant un “hôtel sordide” », écrit-il.
Bruel affirme également ne pas comprendre pourquoi Flavie Flament « raconte une histoire différente et sordide » aujourd’hui.
« Je sais simplement que cette histoire est fausse », ajoute-t-il.
Dans sa publication, le chanteur insiste aussi sur le fait qu’il n’a « jamais forcé une femme » et qu’il ne s’est « jamais servi de sa notoriété pour abuser de quiconque et obtenir des relations non consenties ». Pourtant, plus d’une trentaine de femmes ont porté plainte contre lui, des chiffres qui ne mentent pas...
Il reconnaît toutefois que la différence d’âge et le statut de célébrité peuvent influencer certaines relations.
« Je comprends que notre différence d’âge puisse faire réagir aujourd’hui. Je comprends aussi que la notoriété ou le statut peuvent biaiser une relation de séduction », écrit-il.
En conclusion, Patrick Bruel affirme ne jamais avoir voulu blesser qui que ce soit.
« Et si j’ai pu heurter qui que ce soit, je le regrette sincèrement », conclut-il.
Lisez maintenant son message complet:
« J’ai beaucoup hésité avant de m’exprimer.
Depuis deux mois, je choisis de réserver ma parole à la Justice. Mais je ne peux plus laisser dire sans réagir des choses aussi contraires à ce que je suis, et se propager des allégations, des rumeurs parfois absurdes et écœurantes, au détriment de la vérité.
J’ai rencontré Flavie Flament dans les années 90. Ma carrière avait commencé, elle débutait la sienne. Nous nous sommes croisés, nous nous sommes revus quelques fois, nous avons eu ensemble une brève histoire.
Cette relation ne fut ni violente, ni contrainte, ni sournoise. Il n’y eut ni viol, ni drogue. Je ne l’ai jamais maltraitée, ni abandonnée devant un «hôtel sordide».
Ceux qui nous connaissaient alors, ceux qui nous ont connus depuis, ceux qui nous ont vus nous retrouver au fil des années, sur des plateaux comme dans la vie, n’ont jamais perçu entre nous autre chose qu’une complicité née de souvenirs communs.
Je ne comprends pas pourquoi, soudainement aujourd’hui, Flavie Flament raconte une histoire différente et sordide, et porterait plainte contre moi. Je sais simplement que cette histoire est fausse.
Jamais je n’ai forcé une femme. Jamais je n’ai drogué, manipulé ou cherché à soumettre qui que ce soit. Je ne me suis jamais servi de ma notoriété pour abuser de quiconque et obtenir des relations non consenties.
Je comprends que notre différence d’âge puisse faire réagir aujourd’hui. Je comprends aussi que la notoriété ou le statut peuvent biaiser une relation de séduction.
On dira peut-être que ce message est complexe, dans une société ou tout doit être noir ou blanc. En réalité, il est simple: je n’ai jamais forcé une femme. Et je n’ai jamais voulu blesser.
Et si j’ai pu heurter qui que ce soit, je le regrette sincèrement. »











