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Sandy de «Ma mère, ton père» révèle avoir demandé l’aide médicale à mourir

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La participante de l’émission, Sandy Trépanier Gauthier, a bouleversé de nombreux internautes cette semaine en publiant un long message sur ses réseaux sociaux.

Elle y révèle avoir, à un moment critique de sa santé, demandé l’aide médicale à mourir, avant de finalement se raviser...

Un témoignage empreint de vulnérabilité, mais aussi d’un puissant désir de vivre!

(FB de Sandy)

Dans son texte, celle qu'on a pu voir à l'écran dans Ma mère, ton père explique avoir traversé une crise aiguë de polyarthrite marquée par des douleurs extrêmes. Son médecin aurait même comparé l’intensité de sa souffrance à celle d’un cancer des os. Chaque geste du quotidien était devenu une épreuve: se coiffer, se laver, dormir, manger ou simplement bouger ses bras demandait un effort immense.

À cette douleur physique se sont ajoutés plusieurs autres facteurs: un épuisement professionnel, une peine d’amour profonde et les bouleversements liés à la ménopause. Un enchaînement qu’elle décrit comme un véritable « méchant cocktail », l’ayant menée à un point de rupture.

Convaincue d’avoir atteint une limite irréversible, Sandy raconte avoir demandé l’aide médicale à mourir lors d’une consultation. C’est à ce moment précis qu’une phrase de sa rhumatologue a tout changé: « On va éteindre le feu. »

Un traitement à base de cortisone lui est alors prescrit, avec la possibilité d’amorcer par la suite un traitement au méthotrexate, un médicament qu’elle repoussait depuis des années en raison d’une phobie des médicaments. Elle confie avoir vécu trois jours cruciaux, face à un choix très clair: combattre sa peur et s’accrocher à une lueur d’espoir, ou envisager la fin comme seule issue.

Ce qui l’a finalement retenue à la vie n’est pas ce que plusieurs pourraient imaginer... Avec une honnêteté désarmante, Sandy explique que, malgré l’amour immense qu’elle porte à ses trois enfants, la douleur était trop forte pour que ce soit eux qui la fassent tenir. Son véritable ancrage est venu d’une image précise: celle de sa future petite-fille, attendue au printemps.

L’idée de pouvoir sentir la chaleur de sa joue contre la sienne, même si ses bras ne lui permettent peut-être pas de la prendre, est devenue son « Y », son pourquoi.

« Quand la douleur devient trop grande, seul le “Y”, le pourquoi, peut nous retenir à la vie. »

Aujourd’hui, Sandy affirme vouloir transformer cette épreuve en quelque chose de plus grand qu’elle-même: inspirer les femmes, leur rappeler qu’elles peuvent rayonner même dans l’adversité, et poursuivre sa mission à son rythme, depuis la maison, selon son énergie.

Elle précise également être en arrêt de travail indéterminé pour sa boutique FLBelanger, tout en remerciant chaleureusement Marie-Ève Dubé, qui assure la continuité des opérations. Une pause temporaire est aussi annoncée sur ses plateformes personnelles, avec un retour progressif selon son état de santé.

On lui souhaite le meilleur pour la suite!

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