Finances

Nouvelle prestation dentaire canadienne : voici combien vous pouvez réclamer

Par : Audrey-Anne Toulgoat

La couverture des soins dentaires est un sujet d’actualité dans toutes les dernières campagnes électorales. Selon le gouvernement canadien Trudeau, plusieurs enfants de familles modestes ne reçoivent pas les soins dentaires nécessaires, malgré le fait que ceux-ci sont partie intégrante de la santé des enfants.

Pour pallier à cette problématique, les parents de familles à plus faibles revenus peuvent soumettre une demande de Prestation dentaire canadienne depuis deux semaines. Cette aide financière sert à couvrir les frais liés aux soins dentaires des enfants de moins de 12 ans. Ce sont des montants de 260$ à 650$ que chaque enfant pourrait recevoir, en fonction du niveau de revenu familial.

Les critères d’admissibilité

Les familles admissibles à cette prestation sont celles dont les revenus annuels du foyer sont inférieurs à 90 000$.

Les enfants ne doivent pas être couverts par un régime de soins privés ni avoir droit à des remboursements venant d’autres programmes, comme celui de la Régie de l’assurance maladie du Québec. Ce dernier offre cependant une couverture moins complète que celle de la Prestation dentaire canadienne.

Les parents sont invités à présenter une demande sur le site de l’Agence du revenu du Canada (ARC), et recevront les paiements directement dans leur compte.

Toutefois, la période de prestation est temporaire : les enfants auront accès à deux remboursements seulement, et les soins dentaires devront être reçus entre le 1er octobre 2022 et le 30 juin 2023.

Les soins dentaires : un enjeu important

La santé buccodentaire est une partie essentielle de la santé générale des enfants, et le fait que plusieurs familles ne peuvent pas se permettre d’avoir accès à ces soins est problématique.

Les problèmes dentaires peuvent en effet causer de graves ennuis de santé, qui seront plus coûteux, plus douloureux et plus compliqués à régler s’ils ne sont pas traités à temps.

Audrey-Anne
Par : Audrey-Anne Toulgoat