2020 a été une année bien turbulente pour le marché immobilier de la grande région de Montréal, que l’on pense aux guerres d’offre d’achat, au manque de propriétés pour le nombre d’acheteurs, aux taux d’intérêt bas et aux hausses de prix. Le résultat de tout cela? Un marché au rythme très rapide.
La pandémie et l’immobilier
La COVID-19 a transformé les habitudes de vie de millions de personnes, ce qui a eu un impact direct sur le marché immobilier. La fermeture des frontières qui a nui au tourisme et à l’immigration, et plusieurs zones du centre de Montréal ont connu un certain déclin. Sans parler des étudiants, qui font maintenant leurs études à distance.

Alors que la pandémie a ralenti le marché dans certains secteurs, pour plusieurs autres régions, la situation a, au contraire, joué un rôle clé dans la turbulence du marché. On a pu remarquer depuis le début de la pandémie l’escalade de la demande dans les zones périphériques et les régions éloignées, ce qui a mené à une hausse de prix des propriétés. Avec la pandémie, plusieurs employés peuvent travailler à distance, alors l’intérêt de rester en ville n’est plus le même.
Mais, qu'est-ce qui nous attend?
Il est difficile de prévoir combien de temps le marché restera ainsi, et les opinions des experts varient beaucoup. Plusieurs disent que les prix n’ont pas le choix de redescendre, mais, de l’autre côté, on prédit que les prix n’ont pas fini de monter.
Si on regarde le marché immobilier de Toronto, par exemple, les prix sont en croissance depuis plusieurs années. Alors, suivons-nous cette tendance? Est-ce que les prix au sein de notre marché s’ajustent et prennent leur vraie valeur?
De mon côté, je prends souvent le temps de poser la grande question à des courtiers, banquiers, investisseurs et autres professionnels «où s’en va le marché?» C’est intéressant de voir la perspective de chacun, et j’ai hâte de voir quelles opinions domineront.
Ce qui est certain, c’est que le marché évolue à une rapidité incroyable, ce qui nous force, les professionnels de ce domaine, à adapter rapidement nos façons de travailler.











